feuilles de chêne
Vincent Rault guérisseur-thérapeute

Qui je suis



Vincent Rault

D’origine rurale, Normand par mon Père, Breton par ma Mère, je suis né au sein d’une petite ferme du bocage normand, à deux pas du Mont St Michel. Bercé de nature et de relations paysannes, j’ai grandi au rythme des saisons, des travaux des champs, des récoltes et des soins apportés aux animaux et aux plantes.

Animé d’une attention particulière à l’égard de la vie sous toutes ses formes, j’aimais planter, semer, panser.

Au fil des années, mon attention s’est aussi dirigée vers les humains et, porté par une dimension mystique, j’écartais le projet de reprendre la ferme familiale au profit de celui de devenir prêtre. J’entrepris donc des études de Philosophie et Théologie au grand séminaire de Caen. Pendant cinq années, dont deux en coopération en République Centrafricaine, j’ai reçu un enseignement riche intellectuellement et une formation humaine où le partage et le développement de la vie spirituelle occupaient une place de choix. Néanmoins j’interrompis ces études car le projet de vie associé ne me correspondait pas.

Toujours habité par le désir de soulager les souffrances humaines, j’entrai à l’Ecole d’Infirmier du CHU de Caen. Trois ans plus tard j’en sortais diplômé et commençais ma carrière d’infirmier à Dijon. Très vite je rencontrais les limites de ce métier, percevant que les maux du corps avaient quelque chose à voir avec les maux de l’esprit et de l’âme.

Désireux d’aller plus en avant dans les soins prodigués aux patients, je suivis, entre 1996 et 2002, une formation de somatothérapeute à l’Ecole du Corps Conscience. J’y appris différentes techniques de massages et de relaxation en intégrant peu à peu des outils de psychothérapie, de bioénergie, de décodage biologique, d’énergétique chinoise et indienne et développais l’écoute empathique.

Parallèlement, j’entamais un travail de thérapie personnelle approfondie.

Exerçant toujours mon métier d’infirmier, j’ai reçu, en 1997, une initiation de la part d’une guérisseuse dijonnaise, qui avait perçu en moi un don que je ne soupçonnais pas : celui de guérisseur. Il m’a fallu de longues années de maturation et d’expérimentations pour m’ouvrir à cette dimension de mon être, la développer et offrir cette possibilité de soins.

Aujourd’hui, je poursuis mes recherches dans la direction des capacités de la pensée humaine. Et je suis convaincu que, conscientes et inconscientes, nos pensées élaborent notre vie, favorisent ou annihilent nos projets, nous enchainent ou nous libèrent.